Une basilique monumentale avait été dressée au centre d'un jardin des Esserts. L'élaboration de cette basilique avait demandé plusieurs mois de travail. Les symétries et les couleurs étaient parfaites, comme en témoigne Raymond, habitant près de cette basilique :

"Je peux en témoigner, les symétries et les couleurs étaient parfaites."

Les pompiers, prévenus par le même Raymond, témoin des faits, sont arrivés bien trop tard et n'ont pu que constater les dégâts. Il ne restait plus rien de la magnifique basilique. La gendarmerie, responsable de l'enquête, a rapidement porté ses recherches sur la communauté musulmane de Cluses, qui aurait tout intérêt à vouloir détruire une basilique catholique.

Cependant, l'enquête se tourne rapidement sur un extrémiste écologiste, M. Ducros, qui aurait volontairement réduit en miettes la basilique de Cluses, pour revendre les restes sur le marché noir. La basilique était ainsi écoulée dissimulée dans divers produits de consommation courante (pizzas, sauces tomates, plats préparés...). Comble de la stupidité de ce criminel endurci, M. Ducros revendait aussi explicitement la basilique dans des petits pots étiquetés avec, de surcroit, son nom écrit en toutes lettres : la preuve en images.

M. Ducros derrière les barreaux, Raymond, le voisin, tenait à rendre hommage à cette basilique, avec des images prises lorsque cette dernière était encore sur pied : voir l'image.