Ce qui est arrivé dans ce train en Suisse est tout simplement la réplique exacte de la première tentative de pandémie organisée, réussie par les autorités Mexicaines. C'est au cours d'une réunion autour du Ministre des Finances mexicain, Augustin Carstens, que son bras-droit lui a conseillé d'éradiquer la moitié de la population, pour répartir le patrimoine des Mexicains décédés entre leurs compatriotes survivants. Le PIB du Mexique, ainsi que la valeur individuelle de chaque habitant, aurait été, de la sorte, multipliée par 2. C'était le remède le plus efficace face à la crise économique.

L'idée a donc été adoptée par le gouvernement mexicain et la décision de tuer toutes les personnes du territoire dont le nom commençait par une lettre entre A et M a été prise de manière totalement arbitraire. Un éminent scientifique local a trouvé la solution idéale pour effectuer cette tâche. Une famille sur deux a donc eu la chance de trouver, dès le lendemain, un porc (grippé) sur leur pallier. Ne pouvant résister à la tentation de manger ces beaux cochons, les Mexicains tombaient dans le piège et l'épidémie pouvait commencer.

Cependant, le ministre Carstens, qui n'est pas dupe, a bien compris qu'il allait se faire gruger, puisque son nom commence par C ! Il a donc discrètement quitté le pays dans une barque avec sa famille. Le problème est qu'il avait oublié de prévenir sa femme, qui a donc été contaminée par le porc-cadeau. Ben voilà, la suite vous la connaissez, c'est la pandémie.

Entre temps, les Suisses ont eu vent de l'idée Mexicaine et se sont dit qu'ils pouvaient faire la même chose dans leur pays : tuer les Suisses les plus pauvres (gagnant moins de 5000 euros par mois) pour faire face à la crise. Le Ministre suisse de la Santé a donc récupéré des fioles de grippe porcine, pour les exploser dans des trains, des bus, des tramways et des parkings à vélos (là où ne vont pas les riches Suisses roulant en voitures de sport). La suite est dans l'article.